ANTOINE LE VISTE

Annexe 2

Antoine LE VISTE
1470 ? - 1534


Antoine Le Viste doit être né à Paris vers 1470. A cheval sur deux époques, son enfance et son adolescence ont connu les derniers feux du Moyen Age et les premières exubérances de la Renaissance, intimement liés, passage en douceur, sur de longues années, le Moyen Age déjà gros de la Renaissance, accouchant lentement et jouant les nourrices encore quelque temps. Antoine Le Viste est un homme du Moyen Age finissant que la Renaissance happe et appelle à se transformer.

Son père, Aubert Le Viste ; sa mère, Jeanne Le Viste, née Baillet, dame de Fresne. Deux oncles, frères d'Aubert ; deux sœurs, Jeanne et Radegonde. Rien sur son enfance, son adolescence. Quelle rue à Paris, quelle maison où naître ? Quelles écoles, quels collèges fréquentés ? Un précepteur à domicile ou la rude école de la paroisse avec les enfants du quartier où ânonner un latin de bas étage ? L'université d'Orléans à quinze ans passés pour l'étude du droit et la pratique du jeu de paume ? Le collège des notaires et secrétaires du roi où se débitaient en grand nombre les lettres de la Chancellerie ? A-t-il suivi, lors de son apprentissage, le roi et sa cour dans leurs déplacements, y gagnant les bonnes grâces royales ?

Première mention de ses nom et prénom : en 1493, année où il devient rapporteur et correcteur de la Chancellerie, succédant à son père, mort le 2 ou 22 juillet. On peut penser qu'il a vingt-trois ans, mais rien n'indique qu'il soit né en 1470. Vingt-trois ans est un âge possible pour une telle charge héréditaire. Ensuite, il faudra attendre 1499 pour savoir qu'il est à Arras avec le Chancelier chargé de recevoir l'hommage prêté par Philippe le Beau à Louis XII. L'histoire le maintient quasi caché dans ses replis jusqu'en 1515.

En 1500, à trente ans, il entre au Conseil de la ville de Paris ; en 1504, après le décès de son oncle Jean IV mort en juin 1500 ne laissant que trois filles, Claude, Jeanne et Geneviève, mais aucun fils, il revendique le tènement de Bellecour et la grande maison des Le Viste, rue Saint-Jean à Lyon, en application d'anciennes dispositions testamentaires et en tant que descendant mâle d'une branche cadette portant le nom et les armes de la famille ; en 1508, il est reçu Maître des Requêtes ; en 1510, il reçoit de la ville de Tournai une tapisserie représentant Saint-Christophe, certainement pour services rendus ; le 5 juillet, sa mère meurt et le 20 juillet a lieu le partage de l'héritage parental entre lui et les six enfants mineurs de ses deux sœurs mortes. Antoine Le Viste a quarante ans, son avenir s'annonce brillant. Est-il marié ?

Son petit-fils Florimond II Robertet naît en 1528. Si sa fille Jeanne a environ vingt ans, il pouvait être marié en 1510 avec Jacqueline Raguier, la fille du trésorier des guerres, Antoine Raguier, oncle de l'humaniste Guillaume Budé qu'Antoine côtoiera au Parlement. Elle mourra le 8 mai 1520, lui laissant à " charge " une fille de dix ans environ. Etait-elle parente avec ce Jean et ce Jacques Raguier dont parle François Villon dans son Lais et dans son Testament ?

Antoine, Chevalier, Maître des Requêtes ordinaire de l'Hôtel, fut élu le 16 août 1520 Prévôt des marchands. Cela lui donnait l'honneur de porter dans les grandes cérémonies la robe mi-partie de velours rouge et tanné. Cette même année, il était créancier du roi pour mille livres tournoi. Il a cinquante ans.


Antoine est né l'année qui vit imprimer le premier livre parisien, Les Lettres latines de Gasparin de Bergame, par Ulrich Gering venu de Constance, Martin Crantz ou Kreutz de Stein ou de Bade, et Martin Friburger de Colmar, appelés à Paris par la Sorbonne. Antoine est né avec la révolution gutenbergienne ; à vingt-deux ans, il vivra la révolution colombienne ; à quarante-cinq, l' "explosion " Mary-Tudorienne.
Il mourra l'année où le " père des lettres " interdira l'exercice de l'imprimerie, défendant que l'on publie des livres dans son royaume après l'affichage des placards à Amboise, Paris et autres villes, articles sur les horribles abus de la messe papale. Le graveur de caractères, Antoine Augereau, monte au bûcher avec des comparses. Quam ultimo ignis supplicio iure punienda.

La maison des Vistes fut ancienne en la ville de Lion. Et vindrent de Breysse, comme j'ay ouy dire a Monsr messire Claude Dodieu, evesque de Rennes, parent desd. Vistes. Et estoient appellez Vittes et non Vistes. Et toutesfoys ce n'estoit pas leur vray surnom, sed alio cognomine appellabantur, comme me disoit mondit seigneur de Rennes. Sed de hoc alio cognomine non recordor. Et prindrent ce surnom Vitte d'ung de celle maison qui estoyt grandement diligent et prompt a fere tout ce qu'il avoyt a fere, fust-ce a cheminer ou a autre fere. Vitto autem, au langaige de Breysse et de Lionnois, c'estoit a dire diligent, prompt et qui tost expedioyt une chose ; et estoyt celluy appelé lo Vitto, unde familie agnomen. La précision est de Claude Bellièvre dans ses Notes historiques sur la ville de Lyon où il résida.


Le premier Le Viste connu, Juhanet Lo Vito, de Vymes, est inscrit en 1306 comme membre de la Confrérie de la Trinité. Un testament de 1309 nomme Hugo Li Vistos, corderius, civis lugdunensis. Bartholomei Lo Vito, l'arrière-arrière-arrière grand-père d'Antoine, mort vers 1340, était drapier et consul à Lyon. De ses quatre enfants, Jean 1er, mort en 1383, fut le premier Le Viste docteur en lois. L'ascension de cette famille bourgeoise vers la noblesse de robe commençait. Son fils Jean II, l'arrière-grand-père d'Antoine donc, mort en 1428, fut docteur en lois, chancelier du duc de Bourbon, puis conseiller du roi Charles VI dit le Fou. Il se qualifiait lui-même de chevalier en armes et en loys et était fier que sa femme, Sibylle de Bullieu, fût de bonne et ancienne maison du Forez.

Son frère Barthélémy, mort en 1442, avocat, puis conseiller au Parlement de Paris, fut le premier Le Viste à venir s'installer à Paris. On rencontre son nom dans l'Histoire de la ville de Paris de Michel Félibien. Il est appelé avec Nicolas Surreau au procès de deux Augustins, frère Jacques Pelaut et frère Thomas de la Mare, venus de Bourges, sur lesquels furent trouvés des lettres écrites " en termes couverts ". Soupçonnés d'intrigues préjudiciables à la tranquillité publique, ils sont emprisonnés à la conciergerie du palais. C'était au temps où le duc de Bourgogne et Charles VII se chamaillaient.
Ce Barthélémy a pu connaître Jeanne d'Arc entrée à Saint-Denis le 26 août 1429 et blessée le 8 septembre lors d'un assaut près de la porte Saint-Honoré ; les Anglais assiégeaient Paris depuis le 12 octobre 1428.

Désormais, chaque branche de cet arbre généalogique allait tenter de s'agripper à une branche déjà noble. L'un des fils de Jean II, Jean III, mort en 1454, licencié en lois, fut juge des ressorts et lieutenant du sénéchal d'Auvergne. C'est le grand-père d'Antoine. Le premier de ses trois fils, Aubert, épousa Jeanne Baillet, dame de Fresne. Ils eurent trois enfants, Antoine, Jeanne et Radegonde. Aubert, clerc, seigneur de Velly, fut l'un des exécutants de la politique de Louis XI qui l'employa contre Jacques d'Armagnac, duc de Nemours, son cousin qu'il fit décapiter en 1477.

Il devint grand rapporteur et correcteur de la Chancellerie après le Président Thibault Baillet, son beau-père, en 1484. Il est reçu le 17 février 1492 au Parlement de Charles VIII par résignation de feu Etienne de Bailly, son gendre, à condition de ne pas cumuler et de ne résigner qu'à un homme d'église ou à un clerc non marié. Le 7 juin 1492, désirant marier sa fille à Jean II Briçonnet, son second gendre, il lui résigne son office en faveur du mariage. Le Parlement proteste, mais le roi confirme : il déclare que par ce moyen, la fille de Le Viste peut mieulx trouver son bien et estre plus fort colloquée en mariage. Grande, très grande famille, qu'Antoine allait hisser à son apothéose.


Au Parlement de Paris - Angers, 17 juin 1488.

Envoi du conseiller Aubert Le Viste chargé de porter à la cour la copie d'une lettre du roi d'Angleterre. Ledit conseiller a charge également d'exposer les intentions du roi au sujet de la réunion du comté de Rodez à la couronne.

De par le roy.

Noz amez et feaulx, nous avons naguieres receu certaines lectres du roy d'Engleterre. Et, pour ce que nous desirons tousjours vous communiquer noz grans affaires, à ceste cause nous vous envoyons la coppie desdictes lectres par nostre amé et feal conseillier en nostre Grant Conseil et rapporteur de nostre chancellerie, maistre Aubert le Viste, par lequel vous pourrés estre plus à plain informé des bonnes et grandes parolles que Jarretiere, roy d'armes dudict roy d'Angleterre, porteur desdictes lectres, nous a dictes et rapportées de par sondict maistre en la presence de ses ambaxadeurs estans long temps par deça pour aucuns grans affaires de nous et dudict roy d'Angleterre et de plusieurs autres.


Et aussi nous avons donné charge à nostredict conseillier de vous dire et declairer plus à plain nostre vouloir et entencion, touchant l'incorporacion en nostre domaine de noz ville et conté de Rodès et siege presidial de la seneschaucié de Rouergue, et aussi de vous faire derechief son rapport de tout ce qu'il a fait en executant la provision par nous octroyée despieça à nostre cher et feal cousin Charles d'Armaignac pour son vivre et entretenement de sa personne touchant les terres et seigneuries d'Armaignac. Et, sur ce, croyez nostredict conseillier de ce qu'il vous dira de par nous, et par luy nous envoiez sur tout par escript l'advis de nostredicte court. Et faictes aussi depescher nostre procureur à Rodès, auquel nous avons en oultre baillé charge pour de ladicte matiere vous soliciter et faire telle poursuite qu'il sera de par delà besoing pour le fait de nosdicts conté et ville de Rodès et autres noz droiz deppendens desdictes seigneuries d'Armaignac et execucion faicte par nostredict conseiller.

Donné à Angiers, le XVII jour de juing. Charles Parent

A noz amez et feaulx conseillers les gens tenans nostre court de Parlement à Paris.


Antoine reprend la charge de son père : correcteur et rapporteur de la Chancellerie. Il signe en queue les petites lettres de justice, prenant vis-à-vis du chancelier ou du garde du sceau la responsabilité de leur commandement. Leur vraie charge fut peut-être correcteur et rapporteur ordinaire ou grand rapporteur ou encore conseiller grand rapporteur et correcteur des lettres de la Chancellerie de France qui exerçait une surveillance sur l'établissement des lettres et la régularité des expéditions. Dans ce cas, les avantages matériels que comporte leur charge les placent dans une situation nettement supérieure aux autres rapporteurs ou référendaires et en font de grands personnages. Seul, parmi tous les rapporteurs, le grand rapporteur assiste à la tenue du grand sceau, où le chancelier juge les lettres. Seul aussi, il émarge au budget de la Chancellerie pour des sommes importantes. Sa tâche consiste à relire les lettres dressées et signées par les secrétaires, facilitant ainsi le travail du chancelier en lui signalant, avant le sceau, les cas douteux et litigieux.

En 1508 ou 1513, Antoine devient Maître des Requêtes, tâche exigeante et importante : item, n'est acoustumé de retenir aucun office de Me de requestes, sinon qu'il soit home stable licencié en loix. Chargé avec ses confrères juristes d'examiner les requêtes adressées au roi sollicitant des faveurs diverses : dons, remises d'amendes, affranchissements, émancipations, anoblissements, demandes de concessions de foires et marchés, de rétablissement de libertés urbaines…, il peut se trouver investi de missions temporaires, financières, judiciaires, militaires ou, à l'étranger, diplomatiques. C'est dire la confiance que lui accorde la monarchie. Il a pu à la Petite Chancellerie de Paris tenir le sceau. En province, au cours d'une chevauchée, à son arrivée dans une ville, le garde du sceau de la juridiction locale doit s'effacer devant lui et lui remettre le sceau. Il fait dépêcher, sous sa propre responsabilité, les lettres les moins importantes, et en tant qu'assesseur du Chancelier, sa présence assidue au Conseil du roi, où il est parfois chargé de rapporter les affaires qui lui ont été confiées, fait de lui un intermédiaire désigné par les autorités qui prennent les décisions (conseils, chancelier, souverain) et les officiers chargés de rédiger les actes traduisant ces décisions. Il annote de sa main les requêtes examinées au Conseil remises ensuite aux secrétaires qui en assurent l'expédition, il appose sa signature sur les actes, soit en signe de contrôle, soit pour fournir, si besoin, des explications au Chancelier. Il se trouve aussi avec quelques confrères au moment du sceau quand le Chancelier " juge " les lettres.

Quel secret lie Antoine le Viste, simple Maître des Requêtes en 1514, à Mary Tudor, reine de France ? Si la thèse exposée ici est vraie, que s'est-il réellement passé d'août à décembre 1514, entre cet homme de 44 ans environ et cette jeune femme de 18 ans et demi ? Comment expliquer ce besoin irrépressible de conter l'histoire de Mary en France, de l'avoir sous les yeux tous les jours après son départ jusqu'à votre mort ? Ou bien serait-ce un secret de Perréal ?

1493
Rapporteur et correcteur de la Chancellerie après son père
Mort de son père (2 ou 22 juillet)

1499
à Arras avec le Chancelier
chargé de recevoir l'hommage prêté par Philippe le Beau à Louis XII

1500
entre au Conseil de la ville de Paris

1504
revendique le tènement de Bellecour et la maison des LE VISTE à Lyon

1508
reçu Maître des Requêtes

1510
5 juillet : sa mère meurt
reçoit une tapisserie (Saint Christophe) de la ville de Tournai
20 juillet : partage entre lui et les 6 enfants mineurs de ses 2 sœurs mortes (Jeanne et Radegonde)

1513
29 octobre : Maître des Requêtes (depuis 1508 ?)

1515
2 janvier : confirmation par François 1er des officiers du Parlement de Paris dans leurs fonctions
(Antoine : Maître des Requêtes)
février : signe une ordonnance portant création d'enquêteurs
juillet - août : avec François 1er et l'armée à Lyon, Grenoble, passe les Alpes, Milan
(cf Journal de Barillon)

octobre 1515 - mai 1516
ambassadeur en Suisse
14 octobre : écrit de Milan, départ pour la Suisse (cf Barillon)

7 décembre : Traité de Genève
signe avec François 1er un traité de paix et d'alliance entre la France et les cantons suisses

29 novembre 1516 : La Paix perpétuelle à Fribourg

1517
28 mai : érection de la terre de Fresnes en châtellenie au profit d'Antoine
Président des Grands Jours de Bretagne

1519
à Sens, pour interdire une élection au chapitre

1520
Chevalier, Maître des requêtes de l'Hôtel, élu Prévôt des marchands

8 mai : sa femme, Jacqueline Raguier, meurt
10 décembre : envoyé par le Parlement, au roi, avec des instructions
- au sujet du Conseil de Flandre
- procès de la Collégiale de Bruges
créancier du roi : 1 000 livres tournoi

1523
23 décembre : reçu Président à mortier du Parlement de Paris, siège vacant après le décès de Roger Barme
" la promotion de nostre amé et feal conseiller, maistre Antoine Le Viste, à l'office de quart président en nostred court "

1524
janvier : membre de la Grande Chambre pour le procès contre l'abbaye Saint Jean au Mont
février : à la Tour Carrée pour Saint -Vallier
6 février : Mathieu de Longuejoue reçu en remplacement d'Antoine comme maître ordinaire des requêtes
8-9 mars : deux séances royales au Parlement
mai ( ?) : pension annuelle de 705 livres parisis
28 septembre : commission à Antoine pour recevoir le serment de fidélité prêté par les prélats de Bretagne par suite du décès de la reine Claude

1525
7 mars : lettre venue de Pavie : défense de Paris : il s'offre à monter la garde aux portes (Saint-Antoine)
mars : Assemblée de la Chambre verte (35 en tout)
27 mars : y parle de la défense de Thérouanne
2 avril : négocie un emprunt, avec de Selve, Guillant…
5 avril : rédaction des remontrances
11 avril : discours au Parlement
13 avril : charge Ruzé d'écrire à Louise de Savoie pour l'emprunt
22 mai : rédaction des remontrances
octobre : à propos des traités pour délivrer François 1er
17 novembre : annonce une résolution du Parlement à l'Echevinage
28 novembre : réunit les Quarteniers pour leur présenter un texte de Louise de Savoie
23 décembre : reçoit le Président de Rouen
30 décembre : cité dans une lettre de Jean-Joachim à Brinon

1526
6 janvier : acte devant Jean Comtesse, notaire, attestant que Charlotte Briçonnet (veuve de Pierre Le Gendre) et Antoine sont mariés
9 avril : lettre du Parlement au roi dans l'affaire Berquin
(avec Prévost, Le Viste, Le Coq : opposants les plus résolus)
2 juillet : paiement (avec Charlotte) des droits de reliefs pour les fiefs de Charmont et de Montgermain

1527
23 avril : pouvoirs donnés pour négocier avec les ambassadeurs de Henry VIII un traité
ambassade en Angleterre, avec l'évêque de Tarbes et le vicomte de Turenne
30 avril : traité de Westminster : mariage de Mary, fille de Henry VIII, avec François 1er ou son second fils
(Traité de Moore confirmé)
17 mai : mandement au Trésorier de payer 624 livres à l'évêque de Tarbes
juin, après Pâques : retour à Paris (cf Journal d'un bourgeois)
10 juillet ( ?) : procès du duc de Bourbon : informe sur les faits de rebellion
11 juillet : remboursement de 902 LT (3è Président du Parlement)
18 août : déclaration des négociateurs du Traité de Westminster, ratification par François 1er des traités

1528
19 février : naissance de Florimond II Robertet, son petit-fils

1529
17 mars : mandement au Trésorier de payer 1 000LT à Antoine qu'il avait sur l'ordre du roi donnés à Pierre d'Apestigny
16 décembre : Pierre Lizet, 1er Président du Parlement

1530

Mort de Jean Perréal
14 août : à Paris (cf lettre de du Bellay)
18 août : lettre de François 1er pour achever la rédaction des coutumes de Montargis
35 jours à Vannes aux jugements des causes du Parlement de Bretagne (cf 2 février 1539)

1531
31 août - 27 octobre : aux Grands Jours de Poitou
octobre : absent aux obsèques de Louise de Savoie
entre 1531 et 1533 : " French envoys " with Suffolk and Mary : Antoine avec eux ? ? cf Charles Brandon, p 139)

1532
12 avril : pension de 400 LT de 1er Président du Parlement de Bretagne, de 1531, bien qu'il n'ait pas assisté au Parlement de Nantes
6 décembre : don de 2 000 LT pour 6 ans de sa pension

1533
6 février : 4 000 LT pour frais au Parlement de Bretagne en 1532
21 août : déclaration de François 1er pour les Grands Jours de Tours
3 septembre : commission pour présider les Grands Jours de Tours
9 septembre : lettres octroyées permettant qu'A. Verjas enquête dans le procès d'Antoine contre Marie de Melun
10 septembre-10 novembre : Grands Jours de Tours

1534
13 février : 500 LT pour pension de 1533
1er mars : don à Antoine d'une somme de 2 500 LT pour frais de voyages
13 mars : renouvellement du don de 2 500 LT
14 mars : commission pour la rédaction des coutumes du Berry
5 août : 4 000 LT pour pension comme Président du parlement de Bretagne de 1533 bien qu'absent de Rennes, car retenu aux Grands Jours de Tours
30 août : commission à Antoine pour la nouvelle rédaction des coutumes du Nivernais
26 septembre : provisions en faveur d'A. du Bourg dans l'office de Président du Parlement vacant par décès d'Antoine LE VISTE
21 octobre : provisions en faveur de Pierre Delaporte dans l'office de Président du Parlement vacant par décès d'Antoine LE VISTE
9 décembre : remplacé par Antoine du Bourg, reçu ce jour-là

Enterré avec ses parents dans le chœur de l'église Saint-Merry à Paris

 

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